4 juin 2026
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NOUS AVONS PROMIS DE VOUS TENIR INFORMÉ
Une semaine après Bastia, les questions demeurent sans réponse.
Près d’une semaine après la mobilisation historique de Bastia en soutien à Scola corsa, les réponses attendues de l’État sur l’avenir des écoles immersives se font toujours attendre.
Alors que 10 000 signataires, 205 maires, les parlementaires corses, des centaines d’élus, d’entreprises et d’acteurs de la société civile réclament des engagements clairs, plusieurs questions décisives demeurent sans réponse.
Les prochaines heures seront déterminantes : faute d’avancées concrètes d’ici au début de la semaine prochaine, le comité de soutien à Scola Corsa se verra contraint de mettre en œuvre les actions qu’il a publiquement annoncées.
D’ici là, l’association continue de privilégier le dialogue et attend des autorités les réponses promises.
Après la manifestation historique de Bastia, samedi dernier, l’État nous a indiqué qu’une réponse serait apportée à nos revendications au milieu de cette semaine.
Nous sommes désormais jeudi soir et aucun retour officiel ne nous est parvenu.
Aucun élément concret n’a été communiqué.
Face à cette situation, nous avons adressé cet après-midi un courrier électronique au préfet de région, avec copie au président du Conseil exécutif de Corse et au maire de Bastia, afin de lui rappeler l’engagement pris de nous répondre « en début de semaine ou dans le courant de la semaine ».
Parallèlement, le député Michel Castellani, ainsi que les cinq autres parlementaires insulaires mobilisés sur ce dossier, poursuivent leurs démarches auprès des ministères concernés afin d’obtenir les clarifications attendues.
LES PROCHAINES HEURES SERONT DÉTERMINANTES
Nos questions vitales demeurent donc en suspens.
Quelles sont les positions arrêtées à Paris concernant la validation des propositions formulées et approuvées par les services préfectoraux et rectoraux ?
Quelles perspectives existent quant au retrait du recours engagé devant le tribunal administratif ?
Quelles sont les annonces en matière de contractualisation généralisée ?
C’est toute la société civile, largement mobilisée, qui est en attente de réponses :
les 10 000 signataires du manifeste de soutien, les 205 maires ayant adopté une motion, les six parlementaires corses qui ont écrit au Premier ministre, les 550 entreprises, ainsi que des centaines d’élus et de personnalités issues des mondes associatif, culturel, syndical et agricole.
Demain, vendredi, sera un jour décisif. Des réunions entre les autorités préfectorales et régionales seraient prévues. Nous espérons qu'il en ressortira des éléments positifs.
Si certaines promesses ne sont pas tenues, nous tiendrons les nôtres. En début de semaine prochaine, nous l'avons dit ouvertement et clairement, nous serions contraints d’envisager d’autres actions.
Nous n'en sommes pas encore là.
Les vertus du dialogue sont toujours plus précieuses que les tensions engendrées par l’hostilité. Espérons que la raison l'emportera demain.
A CORSICA SANA ASPETTA UNA RISPOSTA
Cum’è prumessa à a fine di a manifestazione di sabatu scorsu induv’è vo erate più di 4000 à sfilà, vi femu sapè l’ultime nutizie.
Ad ora, disgraziatamente, nunda di cuncretu.
Emu mandatu stu dopumeziornu un mail à u prefettu di Regione - cun copia à u presidente di l’Esecutivu è à u merre di Bastia - da ramintalli ch’ellu s’era ingagiatu à rispondeci in « principiu o in cor di settimana ».
Da parte soia, u deputatu Mighele Castellani è i parlamentarii cercanu à ottene ritorni da i ministerii cuncernati in Parigi.
Qualessi sò e pusizioni di Parigi inquant’à a validazione di e pruposte furmulate è aggradite da i servizii prefetturali è retturali ?
Qualesse sò e perspettive inquant’à u ritiru di u referitu à u Tribunale amministrativu ?
Qualessi sò l’annunzii in materia di dutazione per a cuntrattualizazione generalizata ?
À aspettà ste risposte sò 10 000 signatari di u manifestu di sustegnu, 205 merrie à avè zifratu una muzione, i 6 parlementarii chì anu scrittu à u primu Ministru, 550 intraprese è centinaie d’eletti, persunalità di u mondu assuciativu, culturale, sindicale, agriculu… via, una sucetà sana.
UNA GHJURNATA DECISIVA
Dumane, venneri, serà una ghjurnata decisiva.
Si dice ch’elli serianu previsti incontri trà auturità prefetturali è regiunali.
Speremu ch’elli ne esceranu elementi pusitivi da favvine cunsapevuli.
S’ellu accadessi ch’elle ùn sianu tenute certe prumesse noi, intantu, teneremu e nostre.
In principiu di a settimana chì vene, l’emu detta franca è chjara, seriamu custretti à move altre mudalità d’azzioni.
Ùn ne simu ancu à què.
Valenu sempre di più e virtù di u dialogu chì e tensioni di l’impettu.
Speremu ch’ella prevali a ragione dumane.
È cusì sia.
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U 30 DI MAGHJU 2026
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SCOLE D'INSIGNAMENTU IMMERSIVU REALE IN CORSU
Voici maintenant plusieurs semaines qu’ensemble nous nous battons pour que vive Scola corsa.
Oui, notre mobilisation paie.
Mais, à cette heure, rien n’est encore sécurisé.
Concernant les onze postes d’enseignants, l’État continue de faire la sourde oreille.
Paris se tait. Paris joue la montre.
Nous voulons des engagements fermes, clairs et concrets.
Nous ne pouvons accepter davantage ni hésitations ni manœuvres dilatoires.
C’est pourquoi la manifestation organisée samedi 30 mai à Bastia est essentielle.
Elle portera une revendication simple et vitale : la contractualisation généralisée.
Ensemble, nous avons déjà déplacé des montagnes. Ensemble, nous pouvons gagner ce combat.
Tutti in Bastia sabbatu.
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20 avril 2026
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Louis THOMAS
lndochine, Maroc, Algérie ...
Permettez à un ancien combattant, du haut de ses quatre-vingt-treize ans et 95% d'invalidité de réfléchir sur le présent.
Et d'abord, pourquoi ancién combattant et non "combattu" ?
lndochine, Maroc, Algérie
- lndochine = février 1953 / janvier 1955 : lndépendance 1954
- Maroc = juillet 1955 / février 1959 : lndépendance 1956
- Algérie = février 1960 / février 1963 : lndépendance 1962
Conclusion, ceux qui voulaient rester FRANÇAIS ont été abandonnés à ceux qu'ils ont combattus, Indochinois, Harkis africains.
Depuis 1945 on a replié nos drapeaux.
Et puis il y a eu la relève.
Alors LA !!! pour être plus bref on a dit OPEX (opérations extérieures).
Libye, Mali(centre Afrique), Barkane, lrak, Syrie, Liban, Yougoslavie, Sahel .....
On plie et on rentre ???
Que faisions nous dans ces coins : LA GUERRE !!!
En écoutant les différents médias, la GUERRE EST EN FRANCE.
Il suffit de se promener pour voir des militaires en tenue de combat dans les rues.
Pourquoi ?
Une idée qui ne plaira pas à certaines fortunes.
Si toutes ces unités rejoignaient leurs villes d'attaches il n'y aurait que des heureux (familles retrouvées, plus de MORT POUR LA FRANCE).
Les commerçants retrouveraient leurs clients, par exemple, Calvi, avec le 2eme REP.
La France REVIVRAIT!!!
Voilà, j'ai vidé mon abcès, je peux partir tranquille.
A l'attention des décideurs: laissez vos pions sur vos cartes d'état-major, car sur le terrain, ce sont des humains qui souffrent et qui meurent !!!
Signé : Louis THOMAS
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